Pour toute information concernant le projet Le Massif de Charlevoix,
veuillez contacter ce numéro: 418-435-5775.

Le Massif de Charlevoix

L'hôtesse du Studio Le 100 Sainte-Anne diffuse uniquement l'histoire de cette belle station de ski depuis ses débuts en 1970.
100 rue Sainte-Anne, Baie-Saint-Paul G3Z 1P4 Tél.: (418) 435-6656
charlevoix.net/le100sainte-anne  / dperron@charlevoix.net
 

            Situé dans la magnifique région de Charlevoix, à une heure à l’est de Québec, au croisement de courants maritimes et de courants arctiques qui laissent au passage de nombreux mètres de neige chaque année, Le Massif et tout le village de Petite-Rivière-Saint-François partage la montagne avec la faune.

Le Massif vous offre la plus haute dénivellation (770 m / 2526 pi) et la plus haute moyenne annuelle d'enneigement (6 m / 20 pi) à l'Est des Rocheuses Canadiennes.

La forêt du Massif fait partie de la Réserve Mondiale de la Biosphère de Charlevoix (UNESCO). La richesse et la grande beauté de cette forêt dissimule plusieurs espèces animales que l’on croyait disparues avec la coupe intensive des forêts millénaires.  Ces espèces possèdent encore aujourd’hui le don de lire Dame Nature.  Après plusieurs années de cohabitation, les humains ont découvert des rituels intéressants…     

Le Grand Duc  
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iseau de proie nocturne, dont le surnom est "le tigre de la forêt", le Grand Duc ne sort qu’en de rares occasions le jour. Lorsque son flair indiscutable lui indique la venue d’une tempête de neige importante, le Grand Duc part à la chasse en plein jour pour assurer sa subsistance pendant l’intempérie.   C’est alors qu’un heureux skieur ou un employé de la station surprend le majestueux Grand Duc dans le ciel, déclenchant une vague d’excitation dans toute la station… 
Aux yeux de certains skieurs, le rituel du Grand Duc possède plus d’importance encore que les prévisions météo…

  Le Grand Pic
Le Grand Pic est un oiseau très timide. Ceci n’affecte pourtant pas la qualité de ses prédictions puisque selon notre gourou des prédictions météo au Massif, le Grand Pic est un météorologue encore plus fiable que le Grand Duc. Lorsque cet oiseau est surpris à picosser en plein jour, vous devez vous attendre à la venue prochaine de précipitations importantes… pendant les 3 prochains jours.  

Un passé riche en différences... 1970 à aujourd'hui....

L'histoire du Massif de Charlevoix commence en 1970 lorsque son appellation était Le Massif de la Petite Rivière Saint-François.
Des études démontrent le potentiel de la montagne à titre de station de sports d’hiver internationale. En 1975 on assiste à la création des premières pistes. En 1979, la révision de la politique concernant le ski alpin amène le gouvernement à déclarer un moratoire de cinq (5) ans sur le développement de la montagne. En 1981, un groupe d'intervenants régionaux met sur pied la Société de Développement du Massif de Petite-Rivière-Saint-François Inc. Cette dernière obtient du Québec un contrat de location qui la mandate pour opérer le domaine skiable.

À la saison 1983-84 une formule peu commune, combinant du ski sur neige naturelle et des remontées en autobus, est créée. Les skieurs effectuent alors de 4 à 5 descentes par jour, accompagnés d’un guide qui veille à leur sécurité. En 1986, une nouvelle étude amène le gouvernement du Québec à faire part de son intention d’investir dans la station à condition que le secteur privé y investisse plusieurs millions

1991-1993 : Remontées mécaniques et ouverture sur le monde

L’avenir du Massif continue à être perçu comme celui d’une station de ski d’envergure internationale. Mais, pour les intervenants régionaux, le développement doit se faire sur une plus petite échelle, selon un scénario plus réaliste.  Leur vision de développement est bien différente de celui d’un centre de ski traditionnel. Cette vision est basée sur une volonté certaine de respecter l’harmonie avec le milieu naturel, minimiser l’impact sur l’environnement tout en assurant le mariage des installations avec la nature environnante ne pas oublier que le Massif est partie intégrante de la Réserve Mondiale de la Biosphère de Charlevoix.  Suite aux études de faisabilité et de rentabilité, la Société décide d’aller de l’avant avec son projet d'immobilisation.

À l'automne 1992 avec 12 M$ d’investissement, le Massif remplace ses autobus par des remontées mécaniques; une quadruple débrayable et une seconde de type double fixe. Quatre bâtiments sont érigés: le chalet principal, la billetterie et l’administration, l’infirmerie et la boutique de ski, ainsi qu’un garage. Le domaine skiable est augmenté d’une dizaine d’hectares, avec trois (3) nouvelles pistes. Un système d’enneigement artificiel couvrant 25 hectares est installé.

Une route d’accès et une aire de stationnement pouvant loger jusqu’à 800 véhicules sont construites à la base de la montagne.  L’emphase est mise sur la qualité des produits et des services. A la cafétéria, l’approche de nourriture santé est conservée. L’atmosphère culturelle de la région est reflétée par de nombreuses expositions, Charlevoix étant reconnue pour la richesse de sa nature et de sa culture.  Au même moment, le Massif est retenu comme site de compétition dans la candidature de la ville de Québec pour les Jeux Olympiques de 2002.

1994-1996 : Création de nouvelles pistes

Le Massif offre de nouvelles pistes aux skieurs experts et débutants.   Le domaine skiable passe de 55 à 60 hectares.

La piste ''42'' est de nouveau accessible aux skieurs experts. L’ANGUILLE complète la liste des pistes de niveau avancé. L’ANCIENNE, élargie et réaménagée, ainsi que la JEAN-NOEL, une nouvelle piste, comblent les attentes des skieurs novices.  Durant cette période, le Massif continue à connaître une augmentation sensible de son achalandage.

1996-1997 : École de ski

Le Massif, pour continuer sa marche vers l’excellence, a restructuré le service de l’école de ski, en installant une remontée dans la pente école et aussi la réalisation d’un sous-bois de 5 hectares.   

1997-1998 : Acquisition d’équipement

Compte tenu que Le Massif reçoit des quantités exceptionnelles de neige naturelle à chaque saison, la station a fait l’acquisition d’une nouvelle dameuse ultra-moderne. Ceci permettra d’améliorer les conditions des pistes travaillées mécaniquement pour les skieurs intermédiaires. Le Massif a aussi amélioré son sous-bois de 5 hectares qui dorénavant deviendra une piste double diamant.

1998-1999 : L’expérience « Massif »

Acquisition d’une nouvelle dameuse ultramoderne. Le Massif est désormais de plus en plus reconnu pour l’expérience unique de ski, de surf des neiges et de télémark, alliant la simplicité d’un décor naturel, la splendeur de paysages fabuleux, la neige en abondance, les douceurs d’une cuisine santé et la chaleur d’un pub qui accueille de multiples réjouissances.

1999-2000 : Le Massif - une station à l’état pur…

Cette saison a beaucoup d’importance dans le futur du Massif. Beaucoup de projets de recherche et développement sont en cours dont la Carte Blanche, qui réuni le Mont-Sainte-Anne et Stoneham dans un billet multi destination, offert principalement sur les marchés extérieurs au Québec. Quelques autres projets impliquant la technologie sont aussi à l’étude. 

L’objectif premier consiste maintenant à renforcer la notion de station pure tout en faisant découvrir à notre clientèle de plus en plus nombreuse, quelques secrets du patrimoine Charlevoisien.  

2002 Daniel Gauthier achète le Massif de La Petite Rivière Saint-François, maintenant  Le Massif de Charlevoix

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Petite-Rivière-Saint-François, un village riche aussi de son histoire 

 

 

C’est Samuel de Champlain, fondateur de Québec, qui le premier en 1603 nomma le lieu la «Petite-Rivière-Saint-François».  
Il faudra cependant attendre à 1675 avant que soit concédée la première terre de Petite-Rivière à Claude Bouchard, 
dit le Petit Claude.  Celui-ci s’y installera en 1676, faisant ainsi de cette localité le premier lieu habité de la région, 
le berceau du peuplement de Charlevoix.

Le premier Bouchard fut suivi au cours des années subséquentes d’Ignace Gasnier (octobre 1677), 
René Bin dit Lacroix (octobre 1677), Pierre Laforest dit Labranche (mars 1678), Jacques Fortin (juin 1680), 
Pierre Tremblay (fils) et son frère Michel (octobre 1685), Noël Simard (juillet 1686) et de nombreux autres.  

Les descendants de ces défricheurs composent encore aujourd’hui l’essentiel des familles qui habitent ce village.  
Dans certains cas, ces familles demeurent sur le site même où leur ancêtre vint s’installer à la fin du 17e siècle.

 

Studio Le 100 Sainte-Anne
à quinze minutes du Massif 
et quelques minutes à pied du centre ville de Baie-Saint-Paul
pour se reposer dans un confort et une atmosphère agréable après le ski

  

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